La plupart d’entre nous, les geeks, gardons un souvenir plus ou moins bon de l’école primaire et du secondaire. Inutile de le taire : nous avons été plus souvent qu’à notre tour victimes des railleries de nos camarades de classe à cause de notre look étrange ou de nos goûts hors norme. En effet, aimer les manga et les super-héros, ce n’est pas la même chose qu’aimer le football et le hockey. Personnellement, j’ai l’impression que ça aurait dû faire de nous des gens sinon mieux équilibrés, du moins plus compréhensifs, ouverts et enclins à la compassion... Apparemment, je me trompe, du moins si je me fie à maintes expériences dont j’ai été témoin ou que j’ai subies moi-même.
mardi 23 juillet 2013
lundi 24 juin 2013
Le cosplay-centrisme 2... Suicide ou meutre d'une génération de fans?
Il
y a quelques semaines, dans un premier éditorial, j’ai discuté du
fait que ces dernières années, le fandom
geek s’est tourné de
plus en plus, parfois même trop, vers le cosplay
et la compétition, au grand détriment du reste. Eh bien ici, je
mets mon chapeau d’organisateur de festival et je pousse ma
réflexion encore plus loin. Je me pose la question suivante :
l’explosion du cosplay
comme mode peut-elle être nuisible aux festivals et à la communauté
à court ou à long terme?
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mercredi 19 juin 2013
R.I.P. Robin... ENCORE!??
![]() |
| Damian Wayne. 5ème Robin |
Robin
est mort, vive Robin! Le scripteur étoile de DC Comics,
Grant Morrison, a qualifié ce dénouement de point
d’exclamation de son immersion d’une durée de plus de cinq ans
dans le bat-univers de sa série Batman Inc.
Damian Wayne, cinquième Robin officiel et fils illégitime de
la chauve-souris et de Talia Al Ghul, devait apprendre ce
que veut dire être un héros et en payer le prix. Au départ, j’ai
détesté comme presque tout le monde ce Robin. D’abord, juste le
fait que Batman ait une progéniture… Ensuite, c’est l’enfant
le plus gâté pourri de l’histoire des comics.
Vous savez, l’enfant qui pète un plomb dans les magasins et que
vous voudriez frapper tellement il se conduit de façon insupportable
avec ses parents? Ça, c’était Damian Wayne... Mais au long
de son apprentissage, Damian a évolué et, je dois l’avouer,
acquis une certaine crédibilité qui m’a permis de m’attacher au
personnage. Il devient en quelque sorte le meilleur et le pire de
tous ses prédécesseurs, un mélange harmonieux des principaux
traits de sa mère et de son illustre père, avec l’attitude d’un
noble dur à cuire, un candidat possible à la succession de
l’entreprise familiale. Par contre, quelque chose m’a tapé sur
les nerfs à propos de la fin de cette saga. Ce n’est pas
nécessairement le décès trop rapide d’un personnage que
j’apprécie. Non. Ce qui me turlupine, c’est l’impression de
déjà-vu...
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